Confirmation de la réduction du crédit d’impôt de 50 à 25% pour les particuliers

(Article capté sur)

Dans cette présentation de la loi de finance énoncée par Jean-Louis Borloo, tout commence par une bonne nouvelle pour le photovoltaïque. Les résultats au rendez-vous. Il y a rupture dans les énergies renouvelables. Preuve en est, la multiplication par 10 de la production d’électricité photovoltaïque en moins de deux ans (850 MW en 2010) soit avec deux ans d’avance sur l’objectif. En matière budgétaire, un bon augure ne va jamais sans un mouvement de balancier. Comme la loi de finances le note l’explosion du développement du photovoltaïque nécessite des ajustements rapides du dispositif de soutien.

Comme prévu, le crédit d’impôt pour les particuliers sera réduit de 50 à 25% (hors rabot) et ce, dès le 29 septembre pour éviter un afflux de demandes et une nouvelle bulle d’ici la fin de l’année. Pour un couple, les 8000 euros tombent donc à 4000 euros. Petite concession du gouvernement tout de même, histoire d’éviter une hémorragie des commandes préjudiciables à la profession. Les contribuables qui peuvent justifier de l’acceptation d’un devis et du versement d’un accompte à l’entreprise avant cette date continueront à bénéficier du taux de 50%. Un moindre mal ! Economie générée : 150 millions d’euros dès 2011. Autre dispositif en péril, les particuliers investissant au capital d’une PME qui produit de l’électricité photovoltaïque. Ils ne pourront plus bénéficier de réduction d’impôt sur le revenu ou sur la fortune. La suppression de cet allègement fiscal, qualifié d’effet d’aubaine par le gouvernement, permettra d’économiser 20 millions d’euros à compter de 2012.

Selon le ministère, ces mesures s’inscrivent dans une démarche globale pour maîtriser le développement du secteur et permet de tirer les conséquences de la structuration de la filière et de la baisse des coûts. Elle s’ajoute à la baisse de 12% des tarifs d’achat au 1er septembre 2010 (hors installations domestiques de petite puissance) avec à la clé une réforme structurelle en préparation. Le ministère persiste à dire que le photovoltaïque dispose d’une avance importante sur les objectifs du Grenelle : 850 MW installés en 2010 et 3.000 MW de projets en attente pour un objectif de 5.400 MW en 2020 tout en ayant le désir de garantir un rythme soutenable de 500 MW par an. Et si l’on finissait comme l’on a commencé par une bonne nouvelle pour le solaire. Thermique cette fois. « Le fonds « chaleur » sera doté au total de plus de 1,2 Md€ d’ici 2013 : nous ne visions qu’un montant de 1 Md€ initialement » a annocé Jean-Louis Borloo

NORSOLEIL expose à la foire de Douai

stand Norsoleil Douai

La foire de Douai est une foire généraliste ouverte à tous où exposent des commerçants et artisans de la région. (jusqu’au lundi 13/09 Hall 7000)

Norsoleil à cette occasion propose une installation de 3Kwc.

Panneaux Solar Fabric SF 125Wc de fabrication Allemande.

Le panneau laminé est intégré en toiture sous forme de tuiles photovoltaïques et son système d’intégration est éligible aux meilleurs conditions de rachat de la production par EDF.

Revente des Kwh produits à 0.5775 €.

Onduleur Solarmax 3000S de fabrication Suisse.

Dans des conditions optimales (plein sud incliné à 45° sans ombres) installé dans le Nord de la France à Lille, la production attendue est de 2700KWh par an soit un chiffre d’affaires d’environ 1500 € annuels.

Par le jeu des déduction du chèque solaire de la région* de 1€ du Wc soit 3000€ et du crédit d’impôts** qui est toujours à 50% du matériel, le système est amortissable en 5 années.

Le système rapportera après amortissement environ 23500€ sur les 15 années de contrat avec l’ AOA (Agence Obligation d’Achat) d’EDF.

Les sommes encaissées sont non imposables.

Ces estimations sont faites sur une base de prix de départ de 17900€ pratiquée généralement en Septembre 2010, mais qui peut varier selon la configuration du site. Contactez NORSOLEIL pour obtenir une estimation personnalisée de rentabilité.

 

NORSOLEIL. 06.81.55.76.71

 

*Le « chèque solaire » est soumis à conditions de revenus.

**Le crédit d’impôt développement durable est basé sur une assiette de travaux de 16000€ par tranche de 5 ans.