Une ville globalement positive carbone en Chine.

Encore ces méchants Chinois qui ont réussi à supplanter tous les pays développés en créant à Boading la « Power Valley » une activité économie qui génère plus de réductions de production de CO² que d’émissions.

 

Boading semble être un potentiel exemple pour la terre entière, amélioration des conditions de la planète tout en développant une économie rentable et génératrice d’emplois.

 

Les industries principales de Boading sont axées sur les énergies renouvelables et plus précisément les panneaux solaires photovoltaïques et les éoliennes.

 

Les sociétés de PV basées à Boading ont d’ores et déjà une taille leur permettant de jouer sur le marché mondial du photovoltaïque.

Une société comme Yingli Green Energy est désormais un des leaders Chinois du PV et, est basée à Boading.

 

La Chine est désireuse de devenir le numéro un mondial du Photovoltaïque et pour y arriver elle met les moyens en terme de financement.

Jugez plutôt : le programme gouvernemental de développement de la filière s’appelle « Golden Sun » cela laisse entrevoir l’intérêt que porte la Chine à ce secteur.

 

Méchants Chinois… Y a qu’à faire mieux qu’eux…

Subventions communales pour le photovoltaïque

Ca y est.

Chez moi aussi.

Ma très chère petite commune de Linselles (Nord) 8300 habitants s’y est mise elle aussi. Bravo.

 

Linselles participe désormais à l’incitation à l’installation de panneaux solaires photovoltaïques chez les particuliers.

Extrait du magazine municipal de décembre 2009 :

 « La prise en compte du développement durable demande que la commune mène un ensemble d’actions, qui permettent de réduire les gaz à effet de serre et encouragent le développement des équipements relevant des énergies renouvelables, dans le but d’économiser l’énergie »

 

Le conseil municipal a donc voté l’octroi d’une subvention destinée aux particuliers qui investissent dans le photovoltaïque (dans le cadre des divers règlements qui régissent ces installations).

 

La prime octroyée sera de 5% de l’enveloppe totale, plafonnée à 420€.

 

Aujourd’hui les installations standard de 3KWc coûtant environ 18 à 20000€, le plafond de la prime est acquis.

Voilà de quoi inciter ; s’il le fallait, les indécis Linsellois

 

Bravo Linselles.

La couronne royale Britannique investit dans le Photovoltaïque.

 

Le Prince Charles se serait rapproché de la société SunTech pour leur demander une étude de faisabilité.

Il s’agirait d’installer des capteurs photovoltaïques sur les toits de la cour intérieur de la prestigieuse « Clarence house ».

Bravo la couronne Britannique, on est plus up to date qu’il n’y paraît.

Reste à savoir si cela se fera ; en effet il ne faudrait tout de même pas gâcher l’esthétique d’un beau château… Et les Anglais sont largement aussi protectionnistes que nous…

Affaire à suivre.

Les différents types de panneaux solaires photovoltaïques (PV)

Il existe plusieurs types de panneaux solaires photovoltaïques générateurs d’électricité.

Les différences se situent dans les rendements, dans le prix, dans la mise en œuvre, ainsi que dans l’aspect extérieur.

Parfois aussi, mais sur une faible part du marché, les différences sont situées sur la matière semi conductrice utilisée pour capter la lumière et la transformer en courant électrique.

Mais principalement les capteurs sont en silicium.

 

Les panneaux au SILICIUM

Les trois types de panneaux les plus utilisés sont des panneaux au SILICIUM

Le SILICIUM est issu d’un traitement appliqué à du sable siliceux, ressource généreusement disponible.

Les panneaux au silicium MONOCRISTALLIN :

Après traitement, les cristaux de silicium très pur sont composés en boudins de section ronde de couleur uniforme puis coupés en tranches de 0.2 à 0.3mm d’épaisseur. 

Ces tranches de silicium, coupées dans un seul cristal de silicium sont les cellules photovoltaïques MONOCRISTALLINES. 

Ces tranches rondes seront recoupées quasiment en carré afin de pouvoir les positionner sur les panneaux en optimisant l’utilisation de la surface et en évitant les trop grands espaces vides entre les capteurs.

Les capteurs monocristallins donnent leur plein rendement lors des ensoleillements maximums si la température n’est pas très élevée.

Les panneaux monocristallins sont reconnaissables par leur couleur uniforme bleu nocturne.

Le rendement des panneaux monocristallins est le plus élevé parmi les ceux au Silicium et se situe entre 14 et 18%

De même son prix est proportionnellement élevé

 

Les panneaux au silicium POLYCRISTALLIN

Le même traitement du silicium brut appliqué à du silicium moins pur permet d’obtenir des lingots de section carrée à l’aspect visuel non uniforme laissant voir les cristaux naturels.

Les tranches de 0.3mm coupées dans ces lingots donnent des cellules photovoltaïques POLYCRISTALLINES.

Ces cellules sont collées et raccordées en série sur les panneaux et forment les modules photovoltaïques polycristallins.

Comme les ‘mono’, les polycristallins donnent leur plein rendement lors des ensoleillements maximums si la température n’est pas très élevée.

Le rendement des panneaux polycristallins est plus faible et se situe entre 12 et 16%.

Son prix est plus abordable

 

 

Les panneaux au silicium amorphes 

Cette technologie est celle utilisée dans les calculatrices ou les montres.

Les cellules de ces panneaux ne sont pas structurées, ne se présentent pas sous forme de cristaux.

La couche de semi conducteur en silicium est très mince d’où l’appellation courante de « panneaux à couche mince » 0.5 à 2 micromètres d’épaisseur obtenu par dépôt de silicium vaporisé, on utilise donc beaucoup moins de matière première ce qui diminue nettement le coût.

Cette technique permet aussi de créer des capteurs sur un support souple plastique ou sur un revêtement de couverture directement.

Les capteurs amorphes ont la particularité de mieux exploiter les luminosités faibles, ils ont un meilleur rendement sous les nuages que les autres techniques au silicium mais en plein ensoleillement ils ont un rendement bien inférieur aux autres.

Les panneaux à couche mince ou amorphes ont un coût beaucoup plus faible que les autres panneaux au silicium.

Le rendement des amorphes est lui aussi très diminué et se situe aux alentours de 6 à 9%

 

Les autres :

Moins utilisées parce que pas encore au point ou trop chères ou pas adaptées à un usage terrestre, il existe d’autres matières de captation des photons, parmi elles peut-être la matière de demain ?

 

Cellules cristallines d’arséniure de Gallium : leur rendement est de 25% c’est beaucoup mais leur conception et fabrication n’autorise qu’un usage dans l’aérospatiale.

Cellules de Diséliniure de cuivre-indium rendement de 10-12% représente 1% du marché actuel

Cellules de Tellurure de Cadmium rendement 9 à 10% n’est encore que très peu produit

 

D’autres technologies encore sont au stade de la recherche comme l’Arséniure de Gallium et l’Antimoniure de Gallium ou encore les cellules solaires organiques.

 

Toutes ces technologies et les recherches qui sont menées laissent présager de fortes évolutions dans les offres ainsi que dans les rendements pour les prochaines années.

Pour l’instant les bilans économiques sont négatifs car de fortes incitations fiscales sont encore nécessaires pour provoquer les investissements privés mais avec la raréfaction des ressources énergétiques fossiles, les prix devraient s’équilibrer puis s’inverser.

 

Vivement le « tout solaire »

le rendement des cellules photovoltaïques à 80% demain ?

Le rendement des cellules photovoltaïques est aujourd’hui de 12 à 18% selon la technologie mise en œuvre. (12 à 18% de l’énergie reçue est transformée en énergie exploitable par l’homme)

De 15% en moyenne à 100% que nous n’atteindrons jamais, il y a de la place pour progresser tout de même. Les technologies actuelles lorsqu’elles seront optimisées pourraient flirter avec les 25 à 30% de rendement.

80% de rendement… C’est ce qu’affirme avoir atteint une association de laboratoires de pointe de plusieurs universités Norvégiennes.

Ces recherches conjointes sont le fruit des collaborations et financements de grands acteurs économiques de l’énergie solaire.

Le principe réside dans deux axes :

-          L’optimisation de l’utilisation des propriétés énergétiques de la lumière du soleil (en utilisant tout le spectre de cette lumière contre seulement une partie aujourd’hui)

-          Un travail sur les cellules photovoltaïques elles même.

Les particules de lumière lorsqu’elles frappent un solide transmettent une partie de leur énergie aux électrons de ce solide.

Les particules de lumière (photons) ne transportent pas toutes la même quantité d’énergie, les cellules photovoltaïques actuelles ne peuvent transformer que les photons moyennement énergiques, les photons trop énergiques ne sont pas captés et les trop faibles non plus c’est pourquoi les panneaux actuels n’ont qu’un rendement de 15%.

Les 85% restants ne seront pas convertis en électricité mais naturellement en chaleur.

Le principe des nouveaux panneaux (auxquels on a ajouté une structure en nanocristaux), est de diviser les photons trop énergiques en deux photos moyens pour les rendre accessibles à la captation (c’est la down-conversion). Et à l’inverse les photons les plus faibles sont regroupés par deux afin d’atteindre eux aussi le niveau permettant aux cellules PV de les capter (c’est l’up-conversion).

On augmente ainsi considérablement le champ de captation du spectre de photons

C’est un rêve magnifique qui est presque à la portée de l’homme.

En effet pour l’instant le prototype même n’est pas construit, seule la théorie existe, on ne sait donc pas encore si la théorie tient, on ne sait pas si l’on est déjà capables de construire ce capteur solaire, ni ce qu’il coûtera en CO2… ou en Euros…

Mais s’il arrive sur le marché du grand public un jour… Ce sera une avancée fantastique

Plus de détails.

Des panneaux solaires dans les étoiles …

Etonnant et extraterrestre

L’entreprise « Solaren » vient de signer un contrat avec « Pacific Gas and Electric Company  (PG&E)».

Ce contrat lance une nouvelle production d’énergie Photovoltaïque depuis l’espace depuis des satellites dédiés.

 

L’électricité produite par les panneaux solaires de l’espace sera redescendue sur terre sous forme de radio fréquences.

 

Cette technique n’étant pas encore parfaitement maîtrisée, Solaren, forte du contrat signé, recherche des budgets lui permettant de financer le perfectionnement de ses technique.

 

2 Milliards d’USD sont nécessaires pour mener à bien ce projet.

 

A quand une prise directement branchée sur l’astre solaire ?