Contrôles de conformité sur les installations Photovoltaïques.

Récemment des bruits ont couru qu’une importante proportion des installations photovoltaïques chez les particuliers ne sont pas conformes en terme de sécurité.

On a même entendu le chiffre alarmiste de 37% de non-conformité, ces chiffres sont anxiogènes et pourraient laisser croire que la profession fait n’importe quoi.

Il est possible qu’une part des installations soit en effet non conforme mais il est probable que les 37% annoncés soient faux ou que l’on fasse dire aux chiffres ce que l’on veut en entendre…

La réaction ne s’est pas faite attendre très longtemps. Et en effet… Oh surprise…

On annonce aux installateurs, ce 29 mars, qu’ils vont devoir financer un contrôle par le Consuel (Comité National de Sécurité des Usagers de l’Electricité) SYSTEMATIQUE désormais sur leurs installations chez les particuliers…

Jusque là très bien. Au vu des chiffres alarmistes qui courent depuis quelques jours, cela semblerait pouvoir rendre service à la profession et faire le ménage parmi les installateurs, tout en favorisant ceux qui font du bon boulot.

Mais non, figurez vous que les installateurs devront s’acquitter de la gabelle de 150 à 200 Euros ht par installation pour financer le déplacement et le contrôle par le Consuel mais que ce déplacement et ce contrôle seront ALEATOIRES

Et qu’en l’absence de réponse à la demande d’attestation de conformité celle ci sera considéré comme validée…

Vous remarquerez la subtilité entre « Contrôles Systématique » et « Contrôles Aléatoire ».

 

Autrement dit sous le prétexte de barrer la route aux installateurs incompétents, le consuel impose un surcoût de 200€ pour chaque installation (pour chaque client finalement) mais ne s’astreint à aucune obligation en échange.

On n’est pas loin de penser que l’on va payer injustement la dîme

 

Ou alors je n’ai rien compris…

Quelqu’un peut-il m’expliquer ?

Chantier à Sainghin en Weppes. Intégration sur Intersole.

C’est fait, la pose est démystifiée en ce qui me concerne.

Chantier réalisé par la Sté SOLIENA en collaboration avec Norsoleil, H-Solar et Soleha.

L’évolution en toiture, la sécurité en hauteur, l’installation des panneaux, la garantie d’étanchéité du toit pour les 30 prochaines années, les branchements électriques, la mise en fonction de l’onduleur, la production d’électricité photovoltaïque, la satisfaction du premier client…

Tout a été réuni, pour ma première installation de panneaux solaires photovoltaïques.

Cette pose a été réalisée en prenant beaucoup de temps mais il faut se faire la main, en effet nous avons mis trois jours, il faudra diviser ce temps pour être compétitifs, nous savions que la première installation ne serait rentable que d’un point de vue satisfaction personnelle.

Quatre installateurs, tous issus du COSTIC et entrepreneurs (ou en devenir), tous prenant du plaisir à faire du beau boulot.

Première journée dé-tuilage, installation de l’intersole et pose des boitiers et de l’onduleur,

 intersole

 Elec

Deuxième jour passage des câbles, pose des rails et début de pose des panneaux,

 1er panneau

Troisième jour fin de pose des panneaux, étanchéité et finitions.

 CPV fini

finitions

 

Notre sympathique client Alain (habitant de Sainghin en Weppes 62) nous a plusieurs fois invités à boire le café ou la soupe du jardin pour nous réchauffer car la neige, la pluie, le gel, le travail nocturne, nous ont refroidis…

Bref un chantier agréable et beaucoup de plaisir. Vivement la millième installation.

(chantier réalisé par l’entreprise SOLIENA Liévin 62) Avec NORSOLEIL, et H-SOLAR,

Le photovoltaïque toujours rentable

En préambule il convient de rappeler l’évidence : la rentabilité écologique n’a pas changé avec les tarifs. Ceci étant dit l’intérêt économique quant à lui à changé mais pour les particuliers il s’agit toujours d’un placement très rentable.

Transformer la lumière du soleil en électricité, puis la revendre à EDF. Est-ce toujours un bon plan, depuis que le prix de rachat du courant a été revu à la baisse ? « Oui », répondent à l’unisson les exposants du Salon de l’habitat, à Mayenne, qui, hier soir, avait déjà accueilli 2 000 visiteurs.

 

La différence sera en moyenne de 90 € par an.

 

L’investissement varie en fonction de la surface des panneaux. Il faut compter entre sept et huit ans pour l’amortir.

Encore mieux, l’installation peut être autofinancée par un crédit. Comment ça marche ? Par le biais d’un prêt relais, qu’on rembourse au bout d’un an lors des règlements des factures de production par EDF.

On peut dire au client combien il va percevoir avec telle ou telle surface de panneaux.

Panneaux solaires autonettoyants

Suisse – La société Volotek a inventé des panneaux solaires intelligents capables de s’auto nettoyer grâce à l’intégration de divers capteurs à leur surface. Via leurs différents capteurs, ces panneaux intelligents peuvent mesurer leur rendement, et décider d’enclencher le système d’auto nettoyage ou faire fondre une éventuelle couche de neige. En générant un champ électrostatique induit par un circuit électronique, le panneau est capable de soulever la poussière et les grains de sable. « Telle une vague, le système permet de les chasser » explique George McKarris, fondateur de la société Volotek jusqu’alors spécialisée dans les instruments de mesures scientifiques et les solutions sans fil. « Actuellement, dans le désert, les rendements des panneaux solaires sont minorés en raison du sable, nécessitant des nettoyages manuels quotidiens. Or, ceci provoque la formation de micro rayures sur le verre qui modifient la réflexion et la transmission de la lumière », poursuit George McKarris. Et de préciser que selon certaines estimations, cette baisse pourrait atteindre 20 à 30%. Les panneaux solaires intelligents de Volotek consomment moins de 10% de l’énergie qu’ils produisent et ce, pendant moins de trente secondes, lors de chaque opération de nettoyage. Le système est pour l’instant en phase de test en laboratoire et Volotek est à la recherche de partenaires pour pouvoir le développer à grande échelle. Source : Maxisciences du 28/02/10